Comment mettre du bonheur dans son assiette

« On n’a pas deux coeurs, l’un pour l’homme, l’autre pour l’animal. On a du coeur ou on n’en a pas ».
Lamartine

POURQUOI MANGEONS NOUS ?

Par nécessité, par habitude, par plaisir… Un peu tout cela à la fois.

Notre avenir est aussi dans notre assiette

« Manger pour vivre ou vivre pour manger » amène la question de la place de l’alimentation dans la vie de tout un chacun. Est-ce là un simple moyen de subsistance, tel le carburant dans une voiture ? Est-ce là une occasion de se réunir entre amis ? De combler son vide intérieur ?  La recherche du plaisir par le jeu des textures et des saveurs des aliments ? Une habitude héritée des influences passées et présentes ?Il appartient à chacun de répondre, ou non à ces questions. Pour autant, il en va de la responsabilité de tous de prendre conscience de l’impact de nos habitudes de consommation sur les formes de vie qui nous entourent, sur l’écosystème global de notre Terre.

Il en va de notre avenir, voire de notre survie

Depuis toujours, la planète nous a offert habitat et nourriture et sans y penser, la plupart d’entre nous ont considéré ces présents comme allant de soi car la nature est abondance. Nous en sommes venus à croire que ces ressources étaient illimitées. La réalité d’aujourd’hui est tout autre, l’avenir même de l’humanité est menacé.

A la rédaction de cet article, la population mondiale est de 7 421 135 304. On compte environs 227 000 habitants de plus chaque jour sur la planète, à ce rythme les prévisions annoncent 9 milliards d’habitants en 2050, c’est-à-dire dans… 34 ans. Quel rapport avec le contenu de mon assiette me direz-vous ? Je vous invite à vous questionner sur l’origine des produits que vous consommez, sur leur mode de production, leur impact sur l’écosystème de la planète et par conséquent sur la population mondiale.

Je veux faire
partie de MA

 
Il est devenu nécessaire et urgent de repenser notre alimentation pour permettre à chacun de simplement manger à sa faim. En effet, la malnutrition provoque la mort de 3,1 millions d’enfants de moins de 5 ans chaque année dans le monde.

Un accès à l’eau insuffisant cause 5 millions de décès sur la planète chaque année. Le défaut d’accès à l’eau tue autant que le tabac dans le monde.

La situation est plus que préoccupante, c’est un fait. Pour autant rien n’est encore joué car ensemble nous pouvons encore changer l’avenir. Il n’est pas nécessaire de vivre une vie de privation pour permettre à chacun d’avoir accès à l’eau et à la nourriture. Simplement de se nourrir autrement, de manière éclairée et responsable.

Mouvement Altruiste prône une alimentation respectueuse de la vie.

Il est tout à fait possible de se nourrir autrement de préserver la planète, notre santé, respecter les êtres sensibles pour être un monde plus juste et moins violent…

Voilà ce que propose la nourriture altruiste !

Arrêter de consommer des produits animaux,
pourquoi ?

Vivre de manière altruiste, c’est ne nuire ni aux animaux, ni aux humains, ni à la planète.

Chaque seconde, plus de 1900 animaux dans le monde sont abattus pour fournir de la viande soit 60 milliards d’animaux tués chaque année. C’est sans compter sur les autres animaux qui souffrent pour fournir de la laine, du cuir, des matières premières telles que l’ivoire etc.

L’être humain dispose d’une intelligence avancée. Ce qui est regrettable, c’est que cette intelligence a principalement été utilisée pour exploiter, piller, mutiler la planète et ses occupants (humains et animaux).

Les souffrances qui surviennent dans les processus d’élevage sont affligeantes et les conséquences planétaires le sont tout autant.

Comment se nourrir sans faire souffrir

Le constat est amer pour la planète

Les souffrances infligées aux animaux dans les élevages industriels sont affligeantes et les conséquences planétaires le sont tout autant.

Partons d’un exemple pour illustrer ce propos :

Lorsque je bois un verre de lait de vache issu de la grande distribution, quelles en sont les conséquences ?

  • La souffrance animale: pour produire du lait, la vache est inséminée de force et à chaque fois, le scénario se reproduit : son veau lui est arraché… La vache qui est rappelons le, un être sensible, meugle souvent plusieurs jours après ce tragique événement. Dans la grande majorité des élevages, les conditions de vie de cette vache sont atroces :  (parquée, traite jusqu’à 4 fois par jour, piquée à outrance d’antibiotique etc.)
  • Pour ma santé: la consommation de lait est nuisible pour ma santé (facteurs de croissance inappropriés à l’homme, antibiotiques, pus etc.).
  • Pour la planète: L’élevage industriel est le deuxième facteur de réchauffement climatique devant les transports : transport du lait, des animaux, déforestation pour la culture des aliments destinés aux bovins, rejets massifs de gaz à effet de serre dans l’atmosphère.
  • L’impact sur l’eau : il en faut énormément pour les animaux et les cultures sans compter la pollution des nappes.
  • L’impact sur la déforestation: de nombreuses forêts sont brûlées pour cultiver des céréales nécessaires à l’alimentation du bétail.
  • Les conditions de travail sont insoutenables pour beaucoup d’agriculteurs et le personnel travaillant dans les abattoirs.
  • Et combien d’autres conséquences ?

Alors, que pouvez-vous faire ?

Avec beaucoup de bienveillance, prenons simplement conscience des implications de nos choix de consommation, de nos actes d’achats.

Il est de notre responsabilité de renverser la vapeur et nous sommes tout à fait capables de le faire en dépassant nos tendances ordinaires. Utilisons à bon escient notre intelligence et toutes nos facultés pour prendre soin de la planète et de tous les êtres qui la peuplent.

A chaque acte que je pose, je peux me demander « Qu’est-ce-que cela implique ? »

Reprenons notre exemple du verre de lait : En arrêtant de consommer des produits laitiers, les conséquences citées plus haut n’existent plus, tant du point de vue de ma santé que de la santé de la planète.

Il suffit simplement d’y renoncer. Et ne vous inquiétez pas, la nature fait très bien les choses : elle nous fournit un calcium de bien meilleure qualité par les végétaux.

La même démonstration peut être faite pour la viande. De nombreuses études prouvent aujourd’hui que l’homme n’est pas constitué pour consommer tous ces produits animaux. La viande n’est qu’un aliment de survie. Sommes-nous en survie dans nos pays ? NON, alors pourquoi continuons-nous à tant en demander ?

Personne ne fait la relation entre le morceau de viande dans son assiette et l’animal vivant. Manger de la viande nous amène à mettre en place un mécanisme puissant de défense.  Comme l’affirme la psychologue américaine Mélanie Joy, « si nous consommons de la viande, cela veut dire que nous refusons de réfléchir à ce que nous mangeons et que nous ne laissons pas de place à notre sensibilité. En refoulant nos sentiments, nous ne sommes plus capables de voir que nous avons le choix de refuser de consommer des produits animaux ».

Nous sommes responsables de cette demande qui conduit à des élevages scandaleux, des massacres en masse etc. Pensez aussi à toutes ces personnes qui sont obligées de travailler dans ces conditions, dans les abattoirs, tout cela pour des questions de rentabilité et/ou faute d’autre travail. Ne seraient-elles pas mieux dans un potager, au grand air type permaculture ?

Comment mettre du bonheur dans son assietteA mouvement Altruiste, chacun de nous a contribué un moment ou à un autre à la souffrance animale, nous avons été tous été conditionnés pour consommer de la viande, des laitages et des œufs. Alors nous ne jetons la pierre à personne, au contraire nous accueillons avec la plus grande bienveillance tout personne qui prend conscience de cette réalité cruelle et souhaite adopter de nouvelles habitudes.

Mangez-vous vos animaux de compagnie?

Tout comme les êtres humains, les animaux recherchent le bonheur et souhaitent éviter la souffrance. Les signaux élémentaires que nous utilisons pour exprimer la douleur, la peur, la colère, l’amour, la joie, la surprise, l’impatience, l’ennui, l’excitation sexuelle et bien d’autres états mentaux et émotionnels ne sont pas propres à notre espèce mais concernent également les animaux.

Pourquoi faisons-nous une telle différence entre nos animaux domestiques et les autres ?

N’ont-ils pas droit, eux aussi, de vivre dans des conditions descentes ?

Pourquoi aurions-nous droit de vie et de mort sur d’autres espèces ?

A partir du moment où je décide de consommer un produit animal, qu’il s’agisse de viande, d’œufs ou de laitages, je contribue inévitablement à la souffrance du règne animal. Comme l’exprime si bien Paul Mac Cartney,

« Si les abattoirs avaient des murs de verre,
tout le monde serait végétarien ».

Aujourd’hui, on ne compte plus les études qui convergent pour illustrer ce constat irréfutable. Il est temps d’arrêter de chosifier l’animal, il est un être sensible qui a droit à la vie tout comme l’être humain. Alors, prenons en considération sa valeur et ses besoins et cultivons l’altruisme.

Nous sommes tous en quête du bonheur, je ne peux désirer une chose et cultiver son contraire.

J’aspire au bonheur, tous mes actes sont cohérents avec cette aspiration, par conséquent, il ne peut donc y avoir de souffrance dans mon assiette.

Préférez-vous participer

                                  à ça ?                                                          ou plutôt à ça ?

La cuisine altruiste, un choix

A Mouvement Altruiste, plus nous pratiquons la cuisine altruiste, plus nous sommes surpris par sa richesse, sa diversité, la joie qu’elle procure et son impact bénéfique sur notre santé et le respect de la vie à tous les niveaux…

A vous qui souhaitez ne plus participer à la souffrance animale, vous n’aurez pas à renoncer aux plaisirs de la table, bien au contraire !

La cuisine altruiste est joyeuse, colorée, créative et riche en saveurs ! Les baies de goji, le tofu cuisiné, le tartare d’algues, le houmous sont des mets délicieux !

LA Video de Mouvement Altruiste