Comment l’altruisme peut-il améliorer notre santé

etre altruiste pour guérir
Nous oublions de rester simple, cette simplicité volontaire qui apporte une meilleure qualité de vie

Se soigner, guérir,
dans le respect de soi-même et des autres

1 – Les dangers que court notre santé

Généralement, on souhaite que le bonheur de tous se réalise. Mais le monde est plein de contrastes saisissants. Certains consomment trop et gaspillent, pendant que d’autres n’ont pas accès à l’essentiel. Nos sociétés modernes, en exacerbant l’individualisme, attisent le désir de posséder toujours plus, dans un monde qui, lui, a surtout besoin, inconsciemment, profondément, de partager davantage.

Chacun, à sa manière, cherche à s’accomplir, par une prise de conscience individuelle, dans un environnement tellement malmené, bouleversé. Les conséquences de ces bouleversements sont importantes. Nous oublions de prendre notre temps. Nous oublions de rester simple, cette simplicité volontaire qui apporte une meilleure qualité de vie. En cherchant à améliorer notre image sociale par une consommation effrénée, on ne sait plus regarder à l’intérieur de soi, prendre un vrai temps pour soi et du coup, on finit aussi par oublier les autres. Souvent la seule relation que nous entretenons en société, c’est celle du rapport de force, de la compétition.

Nous vivons sous cette pression constante qui se manifeste dans tous les domaines de notre vie :

  • stress biologique: manque d’exercices physiques, mauvaise alimentation, allergies, perturbations hormonales, etc…..
  • stress social: travail, chômage, absence de loisirs, perte d’activités créant du lien social, isolement au sein même de sa propre famille etc…
  • stress environnemental: bruit, pollution, perturbateurs endocriniens, etc..stress psychologique: perte de confiance en soi, égoïsme, traumatismes (accident, deuil…)   perturbations  non résolues liées à l’enfance, etc.

Notre mode de vie repose, pour beaucoup, sur cette agitation permanente. L’égocentrisme, si souvent présent, amplifié par la pression sociale, imprègne les comportements, rend aveugle et sourd aux besoins des autres et à nos propres besoins, nos vrais besoins. De cette fébrilité découlent de grands déséquilibres émotionnels et la perte d’une grâce intérieure. En faisant ce constat, il est clair, bien que les mentalités changent, que l’homme occidental ne prend pas suffisamment soin de lui, pour vivre en harmonie au sein de sa communauté humaine.

Un exemple ?  Se nourrir

Se nourrir sainementNous ne prenons plus le temps de confectionner nos repas. La notion de plaisir partagé fait place à la précipitation d’avaler sa nourriture. Quelle perte pour l’imagination et la convivialité!

La conséquence directe, c’est l’utilisation de plus en plus fréquente de produits transformés proposés par l’industrie agro-alimentaire. Ces produits sont appauvris en nutriments naturels – et essentiels à notre santé – à cause des céréales hybridées, des OGM, des pesticides, des additifs de toutes sortes, etc…. Ils sont bourrés de sucres, de sel et de mauvais gras cachés, enrichis en vitamines et nutriments chimiques pour pallier aux déficits dus à leur mode de production. De plus, l’introduction de l’usage massif de la viande depuis les années 60 et la conviction qu’elle est nécessaire à notre santé fait qu’on augmente de façon inquiétante notre consommation d’êtres vivants (mammifères, volatiles, poissons, crustacés), présents dans les plats tout préparés, souvent sous forme de bas morceaux. Ces animaux sont majoritairement élevés en batteries, gavés d’antibiotiques, d’hormones de croissance et la plupart du temps élevés et  abattus dans des conditions insoutenables de souffrance et d’angoisse,…. Les poissons sauvages saturés de métaux lourds ne sont pas en reste. Les océans pollués sont vidés de façon irresponsable par une pêche intensive.

Les produits transformés sont néfastes pour la santé.

Par leur utilisation trop fréquente, nous abandonnons notre planète à son triste sort en incitant les entreprises qui les fabriquent à continuer leur production. Quand la terre souffre, on ne peut pas aller bien. Nous n’écoutons plus nos véritables besoins nutritionnels. Nous ne prêtons plus attention à notre corps. Mais sommes-nous seulement conscients de ce comportement? Est-ce qu’on réalise vraiment que nous avons perdu le contact avec la nature et tous les êtres vivants et sensibles de notre planète?

Les protéines animales ne sont pas nécessaires à notre santé. Elles acidifient même nos organismes. On trouve toutes les protéines dont nous avons besoin dans les végétaux.

Je veux faire
partie de MA

 
De plus, si tous ensemble nous décidions de ne plus manger de viande, nous permettrions de nourrir tous ceux qui n’ont pas accès à la nourriture, nous apporterions la solution au problème de la faim dans le monde. Car actuellement plus de la moitié de la production céréalière mondiale sert à engraisser les animaux que nous mangeons. De surcroît, si plus personne ne mangeait de viande, ce serait un élément déterminant pour que d’ici l’horizon 2050, le réchauffement climatique se stabilise!

Avec une alimentation saine et un esprit respectueux de la vie et de la planète, nous mettrons la santé et la joie dans notre assiette, dans celle de nos amis, parents, enfants et tous ceux à qui nous ne souhaitons que du bien, à la terre entière en fait.

Pour aller plus loin, lire le livret sur la cuisine altruiste.

Vous avez le choix

Aujourd’hui, on tombe de plus en plus malade malgré les progrès de la recherche dans les domaines scientifiques, technologiques et médicaux.

Ces avancées ont permis un allongement de la durée de vie. Mais les statistiques s’inversent, car dorénavant dans quelles conditions vivons nous plus longtemps !

La recherche médicale fait régulièrement des découvertes majeures (neurochirurgie, épigénétique, étude du cerveau….la liste est conséquente) Mais la rapidité avec laquelle notre environnement et nos modes de vie se dégradent entraîne l’accroissement exponentiel du taux des maladies, dont certaines étaient pratiquement inconnues ou rares il y a seulement 50 ans. L’explosion de ces maladies n’arrivent plus à être endiguées malgré les progrès de la science.

Au travers de la médecine conventionnelle, les médicaments mis sur le marché par l’industrie pharmaceutique en quête d’enrichissement, traitent principalement les symptômes des maladies sans s’occuper réellement de la cause du mal avec, généralement, les effets secondaires qui en découlent. Des voix scientifiques s’élèvent parfois contre de telles aberrations, mais souvent elles sont réduites au silence. Par quelles influences? Celles des lobbies marchands sur les politiques ? Sur les médias? Sur les places financières? Le débat reste ouvert.

Et pourtant, on a le choix de prendre soin de soi, autrement.

prendre soin de soi-mêmePrendre soin de soi ce n’est pas soigner ce qui est malade. C’est réunir toutes les conditions d’une pleine santé au quotidien, par ses choix de vie. Prendre soin de soi, c’est être en contact avec soi, être à l’écoute des besoins fondamentaux de notre organisme. Corps et esprit nous envoient constamment des signaux que nous ne savons plus entendre. C’est donc l’intérêt porté à soi que l’on doit se réapproprier.

En en prenant conscience, on s’ouvre aux autres et au monde qui nous entoure.

Prendre soin de soi participe à une profonde prise de conscience de notre connexion au monde, de l’entente entre les hommes et de l’amour inconditionnel du vivant.

Eloge de l’altruisme: prendre soin des autres en prenant soin de soi

La santé, ce n’est pas une absence d’infirmité ou de maladie.

L’Organisation Mondiale de la Santé la définit comme étant un état de complet bien-être physique, mental et social. Mais qui peut, à part nous-mêmes, dire si on ressent cet état de bien-être?

Se soigner, c’est avant tout être sincèrement responsable de soi, c’est s’aimer, écouter l’ami qu’est notre corps, entendre l’histoire de notre monde intérieur qu’il nous raconte. Si nous faisons cela, nous nous ouvrons comme fleur au soleil, donnant à voir le meilleur de nous-même, contribuant ainsi à l’épanouissement autour de nous. De nombreuses initiatives peuvent nous aider à avancer sur le chemin du bien-être, un bon moyen étant d’adopter une bonne hygiène de vie.

Voici un petit mémento de conseils bienveillants à mettre en pratique pour se faire du bien….et en faire profiter tout le monde.

  • Avoir une alimentation saine: manger des produits bio qui garantissent une valeur nutritionnelle bien supérieure et un meilleur respect des sols de culture: des fruits, des légumes, des céréales complètes, des légumineuses, des oléagineux.
  • Réduire, puis si possible, cesser  la consommation de protéines animales et de produits laitiers : nous savons maintenant de sources officielles que les personnes qui ne consomment pas de produits issus de source animale vivent plus longtemps et en meilleure santé.
  • Réduire l’usage du sucre, du sel (cachés partout dans les aliments transformés). Manger les bons corps gras: oméga 3, 6, 9 dans les bonnes proportions. Bien s’hydrater avec eau, tisanes, thé vert, boissons naturelles fermentées sans alcool (kéfir, kombucha par exemple), cette liste n’est bien sûr pas exhaustive.
  • Proscrire les sodas!
  • Réduire la consommation d’alcool, de boissons excitantes (thé noir, café). Cesser le tabac. Bien d’autres conseils sont à rechercher sur de nombreux sites internet, souvent très bien documentés.
  • Avoir un sommeil réparateur: respecter le rythme biologique du sommeil. Reconnaître le temps de sommeil nécessaire qui nous est propre car en ce domaine nous ne sommes pas tous égaux.
  • Adopter des horaires fixes pour dîner et se coucher sachant que se coucher en pleine digestion ne facilite pas l’endormissement. Avant le coucher, installer une atmosphère propice à la détente: couper la télé, l’ordi, éviter les ondes néfastes, disposer des lumières tamisées dans la chambre.
  • Prendre une douche, un bain tiède ou même, pourquoi pas, un simple bain de pieds! Si on a du mal à s’endormir, respirer profondément jusqu’à l’installation d’une sensation de calme, ou toute autre technique de relaxation. Voir, ici aussi, d’autres conseils pertinents sur internet.
  • Pratiquer des exercices physiques: marcher 20 à 30mn par jour à un rythme rapide. Ceci afin de donner au corps le minimum d’exercice dont il a besoin pour oxygéner toutes ses cellules et pour maintenir la densité musculaire indispensable à sa bonne stabilité.
  • Avoir un bon équilibre est particulièrement important pour les personnes âgées. Nos cellules sont notre énergie vitale. Il est fondamental de prendre conscience qu’elles et nous, nous formons un tout indissociable. Maintenir cette vitalité par une vraie mobilisation du corps est une manière efficace de se faire du bien.
  • Avoir une activité physique plus soutenue qu’une simple marche rapide rend plus vigoureux encore, développe la souplesse, consolide le squelette, éloigne de la maladie.
  • Créer du lien social: le stress de la vie quotidienne entraîne souvent le repli sur soi. Pour maintenir l’harmonie en soi et avec les autres, ne pas perdre les liens si importants avec la famille, les amis, les collègues de travail, le voisinage et même le passant dans la rue. Communiquer, écouter, aimer, aider, être aidé, rire ensemble …. Et toutes ces sortes d’activités profondément humaines. Car nous sommes avant tout des êtres sociaux. Nous vivons mal l’isolement.
  • Développer la curiosité, l’initiative, la créativité: réinventer le quotidien, au travail comme à la maison, par l’imagination. Réaliser des petits riens qui nourrissent l’esprit d’entreprise (une nouvelle recette de cuisine par exemple!), agir pour la planète,  trouver la motivation pour oser se lancer au-delà de sa zone de confort.
  • Prendre confiance en soi, lever les inhibitions en dessinant, écrivant, chantant, dansant, jonglant…. même si on croit n’avoir aucune prédisposition artistique: un vaste sujet!
  • Se détendre: prendre le temps de se relaxer, de faire un vide salutaire dans son esprit pour se reconnecter à l’univers avec lequel, nous avons tendance à l’oublier, nous ne faisons qu’un. Nous ne sommes pas des entités mises côte à côte. Nous sommes interdépendants mais le stress que nous subissons au quotidien nous empêche d’être en empathie avec les hommes et la nature. La pratique de techniques de relaxation – elles sont nombreuses- telles le yoga, la méditation, les techniques respiratoires, pour ne citer qu’elles, permet de tendre vers l’accomplissement personnel.
  • Rester ici et maintenant, pour que les pensées ne vagabondent plus dans le passé qui n’est plus et vers le futur qui n’est pas encore, c’est prendre conscience de soi et du monde qui nous entoure dans le moment présent, c’est accueillir nos émotions et nos sensations souvent cachées que nous procure la réalité du moment présent.
Méditation et santé
Méditez pour se reconnecter à l’univers

Apporter la paix à son existence et autour de soi en mettant en pratique tout ou partie de ces quelques conseils, c’est redonner du sens à sa vie en participant au bien-être général, c’est prendre la vie du bon côté, pour le bien de tous. Ce sens du bien commun nous l’avons perdu à force de courir après le temps. En regardant les autres avec bienveillance nous retrouvons l’équilibre nécessaire à notre bien-être et au maintien de notre bonne santé en garantissant un environnement social sain et un terrain propice à l’épanouissement de chacun. Mais quand la maladie est déjà là, il ne s’agit plus seulement de prendre soin de soi, de prendre soin des autres, mais bien de tout mettre en œuvre pour guérir et aider à guérir, pour retrouver la nature profonde de notre être qui est la pleine santé.

Altruisme et pouvoir de guérison

Quand malheureusement on commence à se sentir mal dans sa vie, on prend le chemin de la maladie. Les symptômes de ces maladies peuvent mettre des années à se révéler tant notre corps est conçu pour la santé et l’autoguérison. Mais ils peuvent aussi se déclarer brutalement, parfois suite à un traumatisme émotionnel ou un accident.

Dès lors, accepter sa maladie peut être un sujet difficile et les phases de déni parfois longues. Admettre d’être diagnostiqué malade et accepter d’entamer un processus de guérison est souvent le résultat d’une vraie remise en question personnelle. Cela demande parfois un travail si important sur soi qu’il ne coule pas de source pour tout le monde. La maladie nous confronte à ce “moi” qu’on connaissait si peu: elle altère la vision que nous avions de nous-même, elle met en échec tous les projets envisagés pour soi. Cela est couramment vécu comme un gouffre sans fond. Tout s’effondre.

L’amour et la bienveillance autour de soi sont alors nécessaires pour accueillir ce corps qui a mal. Ils aident à accepter plus sereinement la maladie pour mieux prendre le chemin de la guérison.

Mais la médecine conventionnelle n’arrange pas vraiment l’affaire, car si elle peut être très efficace -nous ne parlerons pas ici des effets secondaires invalidants que certains traitements peuvent avoir- elle est souvent ressentie comme inhospitalière, déshumanisée. Pour tout dire, elle fait peur. Pour bien vivre un traitement lourd, il faudrait s’en remettre totalement à l’équipe soignante, avoir entièrement confiance dans les soins mis en place. Dans l’état actuel des choses, cette attitude est bien difficile à adopter, tant les milieux médicaux conventionnels ne donnent pas ce sentiment de sécurité. On a l’impression que seule la maladie et son traitement préoccupent les médecins. Là où un simple geste, une parole bienveillante ou un seul sourire peut faire toute la différence, la personne malade se trouve souvent confrontée à la solitude sur son lit d’hôpital, attendant de recevoir une petite attention libératrice d’angoisse. Victime d’une grave maladie, le patient a besoin de liens compatissants, besoin que son anxiété soit entendue, besoin d’être réconforté. Il est regrettable que cette chaleur humaine soit parfois absente. Comment le malade peut-il alors espérer guérir en s’épanouissant dans la confiance donnée si une relation de profonde humanité ne s’établit pas entre lui et chaque soignant?

hospital altruiste
L’amour donné est le principal carburant du moteur de la guérison

L’amour donné est le principal carburant du moteur de la guérison. Il est toutefois nécessaire que le malade accepte d’accueillir cet amour qui s’offre à lui.  Car le rejet de la  maladie peut parfois induire le rejet des soignants. Le rôle de l’accompagnant consiste alors à déployer tous ses talents d’écoute, d’observation pour adapter sa manière d’être. L’écoute attentive du malade et l’attitude chaleureuse qui en découle n’entre dans aucun protocole de soin. Elles se cultivent individuellement.

Cette approche sécurisante et humaine de la maladie, on la trouve chez les praticiens en médecines complémentaires. Pourquoi? Parce qu’en médecine complémentaire le praticien prend du temps pour son patient. Il veille sur lui. La personne malade se sent écoutée par une oreille attentive.

Ce temps là, indispensable à l’établissement d’une relation altruiste, les soignants “classiques” en médecine conventionnelle ne l’ont malheureusement pas toujours, du fait de contingences administratives de plus en plus lourdes. La conséquence directe est: moins de temps consacré à une relation de qualité auprès du patient. Le soin n’est pas qu’une affaire de technique. C’est aussi et surtout une approche humaine altruiste, attentive à l’autre. Prendre soin, c’est accompagner la personne  dans sa prise de conscience de ce qui l’a conduite là où elle se trouve, l’aider à éviter à nouveau les écueils qui l’ont amenée à être malade. Car les mêmes causes produisent souvent les mêmes effets.

Le soin altruiste amène la personne malade à prendre le plus souvent possible les décisions qu’elle juge nécessaires à sa guérison en lui laissant la responsabilité de choisir parmi les pistes qui lui sont proposées celles qu’elle juge bénéfiques pour son bien-être. La démarche altruiste est donc une démarche d’accueil, d’accompagnement mais elle ne peut jamais se substituer aux choix des pratiques que la personne malade met en place pour guérir.

L’amour donné est le principal carburant du moteur de la guérison

Se reconstruire

Un état des lieux de la santé dans notre société nous amène au constat suivant: être bien portant, épanoui et équilibré n’est plus notre état naturel. Nous souffrons bel et bien de maladies dites de civilisation. Autrefois principalement d’origine bactérienne, les maladies auxquelles nous sommes confrontées aujourd’hui sont plus spécifiquement d’origine virale et génétique, l’une allant souvent  de pair avec l’autre, et souvent aussi psychologique, le mal-être. Obésité, diabète, maladies cardio vasculaires, auto-immunes, dégénératives, cancers, la plupart de ces maladies étaient rares il y a moins d’un siècle. Elles sont directement liées à nos modes de vie dévastateurs qui entraînent la destruction massive de la nature: la terre, les océans, la flore, la faune ainsi que toutes les ressources naturelles que nous cherchons frénétiquement à exploiter. Ce que nous avons oublié, c’est que nous aussi, nous sommes une espèce animale. En tant que telle nous avons besoin d’un environnement sain, intact et harmonieux, le plus loin possible de toute pollution physique et psychique.

Il y a urgence. La planète souffre des saccages que nous lui infligeons, les animaux souffrent des maltraitances que nous leur faisons subir, et nous les humains, nous souffrons des conséquences de nos comportements destructeurs. Se soigner, se reconstruire ou guérir ne peut se faire que si nous  tenons  compte de notre environnement et regardons avec amour la Terre et ses habitants.

Prendre soin

c'est la nature qui guérit
La nature est notre plus parfait modèle d’altruisme

Le “prendre soin” va bien au delà de la maladie, il est au coeur de l’altruisme qui crée des liens puissants. L’empathie, la compassion et l’altruisme changent complètement la manière de soigner. Elles permettent d’introduire de l’harmonie. Elles sont bénéfiques pour ceux qui donnent et pour ceux qui reçoivent. De plus, en santé comme dans tous les domaines, la nature nous invite à s’inspirer d’elle. Tout est en elle. C’est notre plus parfait modèle d’altruisme. La phytothérapie, l’aromathérapie et toutes ces médecines ancestrales et traditionnelles ont toujours fait leur preuve. Elles continuent à apporter des réponses efficaces aux traitements des maladies et devraient être intégrées avec bienveillance dans les plans de soins des nouvelles techniques médicales. La nature est notre mère. Regardons autour de nous. Soyons attentifs à l’autre, Soyons attentifs à ce que la nature nous offre avec tant d’amour. Relions nous à elle pour prendre soin les uns des autres.

Prendre soin, c’est être attentif à notre Terre, à l’autre et à soi-même.

“C’est la nature qui guérit les malades.” (hippocrate)

LA Video de Mouvement Altruiste