Se soigner

[R-slider id= »3″]

Comment l’Altruisme améliore considérablement notre santé

Les dangers que court notre santé

Mouvement Altruiste souhaite que le bonheur de tous se réalise. Pour cela chacun de nous à sa manière, cherche à s’accomplir, par une prise de conscience individuelle, au coeur de notre monde tellement malmené, bouleversé.

Nous constatons en effet que ce monde est plein de contrastes saisissants. Certains consomment trop et gaspillent, pendant que d’autres n’ont pas accès à l’essentiel. Notre société occidentale, quant à elle, en exacerbant l’individualisme, attise notre désir de posséder toujours plus, dans un monde qui, lui, a surtout un besoin profond de partager davantage.

Pour notre santé, les conséquences sont importantes, car en cherchant à améliorer notre image sociale, nous oublions généralement de regarder à l’intérieur de nous, de prendre un vrai temps pour nous et du coup, nous oublions les autres. Souvent la seule relation que nous entretenons avec autrui, c’est celle du rapport de force, de la compétition. Nous vivons sous cette pression constante qui se manifeste dans tous les domaines de notre vie :

  • stress biologique: manque d’exercices physiques, mauvaise alimentation, allergies,         perturbations hormonales, etc…..
  • stress social: travail, chômage, absence de loisirs, perte d’activités créant du lien social, isolement au sein même de sa propre famille etc…
  • stress environnemental: bruit, pollution, perturbateurs endocriniens, etc..
  • stress psychodynamique: perte de confiance en soi, égoïsme, traumatismes (accident, deuil…)   perturbations  non résolues liées à l’enfance, etc.

Notre mode de vie repose donc sur cette agitation permanente. L’égocentrisme, quasi omniprésent, amplifié par la pression sociale, imprègne nos comportements et nous rend aveugle et sourd aux besoins d’autrui et à nos propres besoins, nos vrais besoins. De cette fébrilité découlent de grands déséquilibres émotionnels et la perte d’une grâce intérieure. En faisant ce constat, il est clair que l’homme occidental ne prend pas suffisamment soin de lui pour vivre en harmonie au sein de sa communauté humaine.

Un exemple: Se nourrir

Nous ne prenons plus le temps de confectionner nos repas. Dans ce domaine la notion de plaisir partagé fait place à la précipitation d’avaler sa nourriture. Quelle perte pour l’imagination et la convivialité! La conséquence directe est que nous utilisons de plus en plus souvent les produits transformés proposés par l’industrie agro-alimentaire. Aujourd’hui nous savons que ces produits sont appauvris en nutriments naturels -et essentiels à notre santé- par l’utilisation des céréales hybrides, des OGM, des pesticides, des additifs de toutes sortes, etc…. Ces produits industriels sont souvent enrichis en vitamines et nutriments chimiques pour pallier aux déficits dus à leur mode de production. De plus, l’introduction de l’usage massif de la viande depuis les années 60 et la conviction qu’elle est nécessaire à notre santé fait que nous augmentons de façon inquiétante notre consommation d’êtres vivants (mammifères, volatiles, poissons, crustacés), présents dans les plats tout préparés souvent sous forme de bas morceaux ou même de déchets. Ces animaux sont majoritairement élevés en batteries, gavés d’antibiotiques, d’hormones de croissance et la plupart du temps abattus dans des conditions insoutenables de souffrance et d’angoisse,…. Les poissons sauvages saturés de métaux lourds ne sont pas en reste. Les océans pollués sont vidés de façon irrespectueuse et irresponsable par une pêche intensive.

Les produits transformés sont donc néfastes pour notre santé. Par leur utilisation permanente, nous abandonnons notre planète à son triste sort en incitant les entreprises concernées à continuer leur production. Quand la terre souffre,  cela engendre à plus ou moins long terme notre propre souffrance voir notre destruction. De surcroît, nous n’écoutons plus nos véritables besoins nutritionnels. Nous négligeons de porter attention à notre corps. Mais sommes-nous seulement conscients de ce comportement? Réalisons nous que nous avons perdu le contact avec la nature et ses habitants?

Que ta nourriture soit ton médicament et que ton médicament soit dans ta nourriture. A Mouvement Altruiste, nous semons autour de nous l’idée qu’ensemble, par une alimentation saine, nous voulons mettre la santé dans notre assiette, dans celle de nos amis, parents, enfants et de tous ceux à qui nous souhaitons faire du bien, à la terre entière en fait.

Pour aller plus loin, lire sur le site l’article : « Se nourrir”

 

 

Nous avons le choix

Nous tombons de plus en plus malades bien que la recherche progresse dans les domaines scientifiques, techniques et médicaux. Ces avancées ont permis un allongement de la durée de vie. Néanmoins, vivre plus longtemps ne veut pas dire nécessairement vivre plus longtemps en bonne santé.

La recherche médicale fait régulièrement des découvertes majeures (neurochirurgie, épigénétique, étude du cerveau, la liste est conséquente….) Mais la rapidité avec laquelle notre environnement de vie se dégrade entraîne l’accroissement exponentiel du taux des maladies, pratiquement inconnues, rares ou peu développées il y a seulement 50 ans. L’explosion de ces maladies n’arrivent plus à être endiguées malgré le progrès des sciences.

Au travers de la médecine conventionnelle, les médicaments mis sur le marché par l’industrie pharmaceutique traitent principalement les symptômes des maladies sans s’occuper réellement de la cause du mal, avec parfois des effets secondaires qui posent véritablement problème. Des voies scientifiques s’élèvent contre certaines de ces aberrations mais sont souvent réduites au silence. Par quelles influences? Celles des lobbies marchands sur les politiques ? Sur les médias? Le débat reste ouvert.

Pourtant nous avons le choix de prendre soin de nous autrement.

Prendre soin de soi ce n’est pas seulement soigner ce qui est déjà malade. C’est avant tout réunir les conditions d’une santé pleine de vitalité au quotidien, à chaque instant dans ses choix.

Prendre soin de soi, c’est rester en permanence à l’écoute des besoins fondamentaux de notre organisme. Notre corps et notre esprit nous envoient constamment des signaux que nous ne savons malheureusement plus entendre. C’est donc l’intérêt porté à soi que nous devons nous réapproprier. En prenant conscience de nous même, nous nous ouvrons aux autres et au monde qui nous entoure. Prendre soin de soi participe, par le biais d’une profonde prise de conscience de notre connexion au monde, à l’entente entre les hommes et à l’amour inconditionnel du vivant.

Prendre soin de soi pour prendre soin des autres

La santé, ce n’est pas une absence d’infirmité ou de maladie. L’Organisation Mondiale de la Santé la définit comme étant un état de complet bien-être physique, mental et social. Mais qui peut déterminer, à part nous-mêmes, si nous ressentons cet état de bien-être?

Se soigner, c’est donc avant tout être sincèrement responsable de soi, s’aimer, écouter l’ami qu’est notre corps si nous savons entendre l’histoire de notre monde intérieur qu’il nous raconte. Et si nous faisons cela, nous nous ouvrons comme fleur au soleil, donnant à voir le meilleur de nous même, contribuant ainsi à l’épanouissement d’autrui.

De nombreuses initiatives peuvent nous aider à avancer sur le chemin du bien-être, un bon moyen étant d’adopter une hygiène de vie positive.

Voici un petit mémento de conseils bienveillants à accomplir pour se faire du bien….et en faire bénéficier tout un chacun.

  • Avoir une alimentation saine:

– Manger des produits bio qui garantissent une valeur nutritionnelle des aliments bien supérieure et un meilleur respect des sols de culture: plus de fruits, de légumes, de céréales complètes, de légumineuses.

– Réduire voire cesser la consommation de protéines animales et de produits laitiers : nous savons maintenant de sources officielles que les végétaliens vivent plus longtemps et en meilleure santé.

– Réduire l’usage du sucre, du sel (cachés partout dans les aliments transformés)

– Manger les bons corps gras: oméga 3, 6, 9 dans les bonnes proportions

– Bien s’hydrater avec eau, tisanes, thé vert, boissons naturelles fermentées sans alcool (kéfir, kombucha par exemple), cette liste n’est bien sûr pas exhaustive

– Proscrire les sodas!

– Réduire voire supprimer la consommation d’alcool, de boissons excitantes (thé noir, café) – cesser le tabac.

Bien d’autres conseils sont à rechercher sur de nombreux sites internet, souvent très bien documentés.

  • Avoir un sommeil réparateur: respecter le rythme biologique du sommeil

– Reconnaître le besoin de temps de sommeil qui nous est propre car en ce domaine nous ne sommes pas tous égaux.

– Adopter des horaires fixes pour dîner et se coucher sachant que se coucher en pleine digestion ne facilite pas l’endormissement

– Installer une atmosphère propice à la détente avant le coucher: plus de télé, plus d’ordi, plus d’ondes néfastes dans la chambre, des lumières tamisées.

– Prendre une douche, un bain tiède ou même pourquoi pas un simple bain de pieds!

– Si on a du mal à s’endormir, respirer profondément jusqu’à l’installation d’une sensation de calme ou utiliser toute autre technique de relaxation.

  • Pratiquer des exercices physiques: marcher 20 à 30mn par jour à un rythme rapide. Ceci afin de donner à notre corps le minimum d’exercice dont il a besoin pour oxygéner toutes ses cellules et pour maintenir la densité musculaire indispensable à sa bonne stabilité. Avoir un bon équilibre est particulièrement important pour les personnes âgées. Les cellules de notre corps sont notre énergie vitale. Il est fondamental de prendre vraiment conscience qu’elles et nous, nous formons un tout indissociable. Maintenir cette vitalité par une vraie mobilisation du corps est une manière efficace de se faire du bien. Avoir une activité physique plus soutenue qu’une simple marche rapide rend plus vigoureux encore, développe la souplesse, consolide le squelette, éloigne de la maladie. (Notre coup de coeur: le yoga tibétain).
  • Créer du lien social: le stress de la vie quotidienne entraîne souvent le repli sur soi. Pour maintenir l’harmonie en soi et avec les autres, ne pas perdre les liens si importants avec la famille, les amis, les collègues de travail, le voisinage et même le passant dans la rue. Communiquer, écouter, aimer, aider, être aidé, rire ensemble …. Et toutes ces formes d’activités profondément humaines. Car nous sommes avant tout des êtres sociaux. Nous vivons mal l’isolement.
  • Développer sa curiosité, son initiative, sa créativité: réinventer le quotidien, au travail comme à la maison, par l’imagination, réaliser des petits riens qui nourrissent l’esprit d’entreprise (une nouvelle recette de cuisine par exemple), prendre soin de la planète, trouver la motivation pour oser se lancer au-delà de sa zone de confort. Prendre confiance en soi, lever les inhibitions en dessinant, écrivant, chantant, dansant, jonglant et autre, même si l’on croit n’avoir aucune prédisposition artistique.
  • Se détendre: prendre le temps de se relaxer, de faire un vide salutaire dans son esprit pour se reconnecter à l’univers auquel, nous avons tendance à l’oublier, nous appartenons. Nous ne sommes pas des entités mises côte à côte. Nous sommes des individus interdépendants mais le stress que nous subissons au quotidien nous empêche d’être en empathie avec les hommes et la nature. La pratique de techniques de relaxation – elles sont nombreuses- telles le yoga, la méditation, le travail respiratoire, l’autohypnose, pour ne citer qu’elles, permet de tendre vers l’accomplissement personnel. Rester ici et maintenant, pour que nos pensées ne vagabondent plus dans le passé qui n’est plus et vers le futur qui n’est pas encore, c’est prendre conscience de soi et du monde qui nous entoure, c’est accueillir nos émotions et nos sensations souvent cachées que nous procure la réalité du moment présent.

Apporter de la paix à son existence et autour de soi en mettant en pratique tout ou partie de ces quelques conseils, c’est redonner du sens à sa vie en participant au bien-être général, c’est prendre la vie du bon côté, pour le bien de tous. Ce sens du bien commun nous l’avons perdu à force de courir après le temps. En regardant les autres avec bienveillance nous retrouvons l’équilibre nécessaire à notre bien-être et au maintien de notre bonne santé en garantissant un environnement social sain et un terrain propice à l’épanouissement de chacun.

Mais quand la maladie est déjà là, il ne s’agit plus seulement de prendre soin de soi, de prendre soin des autres, mais bien de tout mettre en œuvre pour guérir et aider à guérir, pour retrouver la nature profonde de notre être qui est la pleine santé.

 

Altruisme et guérison

Quand malheureusement on commence à se sentir mal dans sa vie on prend le chemin de la maladie. Les symptômes de ces maladies peuvent mettre des années à se révéler tant notre corps est conçu pour la santé et l’autoguérison. Mais ils peuvent aussi se déclarer brutalement, parfois suite à un traumatisme émotionnel ou un accident.

Dès lors, accepter sa maladie peut être un sujet difficile et les phases de déni parfois longues. Admettre d’être diagnostiqué malade et accepter d’entamer un processus de guérison est souvent le résultat d’une vraie remise en question personnelle. Cela demande parfois un travail si important sur soi qu’il ne coule pas de source pour tout le monde. La maladie nous confronte à ce “moi” qu’on connaissait si peu: elle altère la vision que nous avons de notre image physique, met en échec tous les projets envisagés pour soi. Cela est couramment vécu comme un gouffre sans fond. Tout s’effondre.

L’amour et la bienveillance autour de soi sont alors nécessaires pour accueillir cette partie du corps qui a mal. Ils aident à accepter plus sereinement la maladie pour mieux prendre le chemin de la guérison.

La médecine conventionnelle est souvent ressentie comme inhospitalière, déshumanisée. Pour tout dire, elle fait peur. Pour bien vivre un traitement lourd, il faudrait s’en remettre totalement à l’équipe soignante, avoir entièrement confiance dans les soins mis en place. Dans l’état actuel des choses, cette attitude est bien difficile à adopter, tant les milieux médicaux conventionnels ne donnent pas ce sentiment de sécurité. On a l’impression que seule la maladie et son traitement préoccupent les médecins. Là où un simple geste, une parole bienveillante ou un seul sourire peut faire toute la différence, la personne malade se trouve souvent confrontée à la solitude sur son lit d’hôpital, désespérant de recevoir la moindre petite attention libératrice d’angoisse. Victime d’une grave maladie, le patient a besoin de liens compatissants, besoin que son anxiété soit entendue, besoin d’être réconforté. Il est regrettable que cette chaleur humaine soit de plus en plus absente ou réservée à un spécialiste. Comment le malade peut-il alors espérer guérir en s’épanouissant dans la confiance donnée si une relation de profonde humanité ne s’établit pas entre lui et chaque soignant?

L’amour donné par autrui est le principal carburant du moteur de la guérison, mais il est toutefois nécessaire que le malade accepte d’accueillir cet amour qui s’offre à lui.  Car le rejet de la  maladie peut parfois induire le rejet des soignants. Le rôle de l’accompagnant consiste alors à déployer tous ses talents d’écoute, d’observation pour adapter sa manière d’être. L’écoute attentive dans le moment présent du malade et l’attitude chaleureuse qui en découle n’entre dans aucun protocole de soin mais se cultive individuellement.

Cette approche sécurisante et humaine de la maladie, on la trouve chez les praticiens en médecines complémentaires. Pourquoi? Parce qu’en médecine complémentaire le praticien prend du temps pour son patient. Il veille sur lui. La personne malade se sent écoutée par une oreille attentive.

Ce temps là, indispensable à l’établissement d’une relation altruiste, les soignants “classiques” en médecine conventionnelle ne l’ont malheureusement pas du fait de contingences administratives de plus en plus lourdes. La conséquence directe est: moins de temps consacré à une relation de qualité auprès du patient.

Le soin n’est pas qu’une affaire de technique. C’est aussi et surtout une approche humaine altruiste, attentive à l’autre. Prendre soin, c’est accompagner la personne  dans sa prise de conscience de ce qui l’a conduite là où elle se trouve, l’aider à éviter à nouveau les écueils qui l’ont amenée à être malade. Car les mêmes causes produisent souvent les mêmes effets.

Le soin altruiste amène la personne malade à prendre le plus souvent possible les décisions qu’elle juge nécessaires à sa guérison en lui laissant la responsabilité de choisir parmi les pistes qui lui sont proposées celles qu’elle juge bénéfiques pour son bien-être. La démarche altruiste est donc une démarche d’accueil, d’accompagnement mais elle ne peut jamais se substituer aux choix des pratiques que la personne malade met en place pour guérir.

  • Se reconstruire

Un état des lieux de la santé dans notre société nous amène au constat suivant: être bien portant, épanoui et équilibré n’est plus notre état naturel. Nous souffrons bel et bien de maladies dites de civilisation. Autrefois principalement d’origine bactérienne, les maladies auxquelles nous sommes confrontées maintenant sont plus spécifiquement d’origine virale et génétique, l’une allant souvent  de pair avec l’autre. Obésité, diabète, maladies cardio vasculaires, auto-immunes, dégénératives, cancers, la plupart de ces maladies n’existaient pas il y a moins d’un siècle. Elles sont directement liées à nos modes de vie dévastateurs qui entraînent la destruction massive de la nature: la terre, les océans, la flore, la faune ainsi que toutes les ressources naturelles que nous cherchons frénétiquement à exploiter. Ce que nous avons oublié, c’est que nous aussi, nous sommes une espèce animale. En tant que telle nous avons besoin d’un environnement sain, intact et harmonieux, le plus loin possible de toute pollution physique et psychique.

Il y a urgence. La planète souffre des saccages que nous lui infligeons, les animaux souffrent des maltraitances que nous leur faisons subir, et nous les humains, nous souffrons des conséquences de nos comportements destructeurs.

Se soigner, se reconstruire ou guérir ne peut se faire pleinement que si nous  tenons  compte de notre environnement et regardons avec amour la Terre et ses habitants.

  • Pour conclure

Le “prendre soin” va bien au delà de la maladie, il est au coeur de l’altruisme, qui favorise et même crée des liens puissants.

L’intention de la bienveillance dans chaque acte de soin change complètement la manière de soigner. Elle permet d’introduire de l’harmonie dans la relation soignants-malade. Elle est bénéfique pour ceux qui donnent et pour celui qui reçoit.

En santé comme dans tout autre domaine, la nature nous invite à s’inspirer d’elle. Tout est en elle. C’est notre plus parfait modèle d’altruisme. La phytothérapie, l’aromathérapie et toutes ces médecines ancestrales et traditionnelles ont toujours fait leur preuve. Elles continuent à apporter des réponses efficaces aux traitements des maladies et devraient être intégrées avec bienveillance dans les plans de soins des nouvelles techniques médicales.

Regardons autour de nous. Soyons attentifs à l’autre, Soyons attentifs à ce que la nature nous offre avec tant d’amour. Relions nous à elle pour prendre soin les uns des autres.

Prendre soin c’est être attentif. C’est une intention de bienveillance portée à notre Terre, à l’autre et à soi-même

“C’est la nature qui guérit les malades.” (Hippocrate)